Délégation en route vers le village de Bandelgund

Delhi, en transit: longue file devant les contrôles, et pour les assurer, une douzaine de femmes et d'hommes pour 2 portiques et un seul tapis roulant. Un peu d'attente, donc. C'est à nous, enfin.

 Le boss des contrôleurs m'interpelle, il désigne mon sac à dos d'un ton sans appel: "scissors!". Je suis pourtant certain d'avoir vérifié toutes les petite poches, je me dis qu'il va falloir vider tout et fouiller. Et comme nous y avons rapidement ajouté quelques bricoles à Roissy, pour restreindre le bagage de Guy au seul sac autorisé, c'est un peu le bordel!

En y pensant, je décide de commencer par les sacs contenant les crayons, stylos etc. Bingo! Pour pimenter le contrôle, mes petits camarades m'ont prévu un petit test de passage et, comme dans les films, avaient glissé une paire de ciseaux d'écolier, à bouts bien ronds, que je remets à mon contrôleur. 

Ouf! On m'avait bien dit qu'il ne fallait jamais accepter de transporter un objet quelconque pour un autre personne, surtout dans un aéroport!

Nous n'avons pas perdu beaucoup de temps, et ça n'avait pas grande importance, car le départ pour Katmandou est retardé (comme l'année dernière, Christian a retrouvé l'info sur son journal de bord 2014, c'est bon de retrouver les habitudes!) : 1h 30 de retard.